Moinsde 500 500 - 1000 1000 - 2000 2000 - 5000 5000 - 10000 Plus de 10000; Autres supports. Collages Gravures & estampes Arts numériques Design Art textile Artistes. Peintres Photographes Sculpteurs Dessinateurs Tous les artistes; Galeries d'art; Foires et salons d'art; Collections exclusives 4zpPvR. Accueil Revues Espaces et sociétés Numéro 2017/4 n° 171 Zone l’espace d’une vie... Éditorial Zone l’espace d’une vie en marge Suivre cet auteur Jérôme Beauchez, Suivre cet auteur Florence Bouillon, Suivre cet auteur Djemila Zeneidi Dans Espaces et sociétés 2017/4 n° 171, pages 7 à 18 Suivant ArticlePlanBibliographieAuteursCité parfile_downloadTélécharger Article Même si on dort dans la rue, on n’est pas des loques. On est des chômeurs, des zonards, des mancheurs, mais on n’est pas des clochards. » Propos anonymes, recueillis dans la rue par Lionelle Reynes 1985, p. 38 1 Alors que le quotidien des jeunes de banlieue » ou des bandes ethniques » focalise depuis plusieurs décennies l’attention des sociologues, l’autre visage des jeunesses reléguées que présentent les zonards » reste quant à lui quasi invisible du point de vue des sciences sociales européennes. Rares sont en effet les études de ces nomades du vide » Chobeaux, 2004 que seraient ces jeunes de la rue, que l’on dit aussi en errance » Laberge et Roy, 1996 ; Pattegay, 2001 ; Parazelli, 2002. Population sans domicile aux allures bigarrées, souvent accompagnée de ses chiens, ils apparaissent surtout dans le rôle du mancheur réclamant la pièce sur le pavé des centres-ville ou au seuil des supermarchés. À la fois terme vernaculaire et concept proche de l’expérience, le mot zonard est celui que la plupart choisissent pour se désigner Pimor, 2014. La zone évoque alors un mode de vie supposant de tracer sa route dans les marges de la société de consommation Angeras, 2012, d’où les appellations de traceurs ou de routards également employées par certains. 2 L’étymologie du terme renvoie à la zone non aedificandi non constructible qui s’étendait au-delà des fortifications de Paris. Après la guerre de 1870, la destination exclusivement militaire de cet espace a été peu à peu abandonnée pour céder la place à l’installation de baraquements, de roulottes et de taudis qui ont regroupé les travailleurs pauvres, les chiffonniers, les vagabonds, les mendiants et autres représentants des classes dangereuses » dont Louis Chevalier a réalisé une célèbre historiographie Chevalier, 2002. Aux marges de Paris, les zoniers » incarnent alors la figure du paria urbain qui inquiète ou menace la société bourgeoise. Photographiés par Eugène Atget [1] 1913 et filmés par Georges Lacombe 1928, ils apparaissent comme mis au ban d’une société industrielle qui les a frappés d’infamie. 3 Les zonards d’aujourd’hui composent une nouvelle strate de l’archéologie des marges urbaines. Récente, elle trouve ses racines syncrétiques loin des anciennes fortifications de Paris, dans l’entremêlement des subcultures punk et traveller nées outre-Manche au cours des décennies 1970 et 1980. Tandis que la zone d’hier correspondait à un territoire bien délimité, celle d’aujourd’hui se matérialise dans les déplacements de groupes qui évoluent principalement dans les intervalles des villes. Si les zonards contemporains ne sauraient par conséquent être vus comme leurs descendants directs, ils partagent néanmoins avec les zoniers d’autrefois certaines propriétés de situation dans l’espace social. Les uns comme les autres restent en effet confinés à des espaces caractérisés par la relégation, à des situations érigées en problème social. Ainsi la présence et la visibilité des zonards – particulièrement remarquées depuis le tournant des années 2000 à l’occasion des festivals dédiés à la musique ou aux arts de rue – sont-elles le plus souvent envisagées comme relevant d’une problématique d’encadrement d’une fraction de la jeunesse considérée comme déviante. Ils font l’objet d’une culture du contrôle » Garland, 2001 qui oscille entre mesures de bannissement prises par certaines mairies et tentatives de régulation d’une présence dont il s’agit de maîtriser les potentiels effets pathogènes. Les questions du sans-abrisme et de l’insécurité ont dès lors été posées, aux côtés des problèmes de santé publique liés aux consommations d’alcool et de produits stupéfiants Chobeaux, 2004, p. 41-42 ; Hurtubise et Vat Laaroussi, 2002 ; Van Hout, 2011. 4 Ainsi la vie et le quotidien des zonards apparaissent-ils essentiellement en négatif de ce qu’en disent les pouvoirs publics ou les instances de régulation sanitaire et sociale Langlois, 2014. Un négatif qui, à la manière d’une image photographique où les contrastes apparaissent comme inversés, ne donne à voir qu’un reflet d’une réalité dont ressortent les défauts, comme les manques. Ce numéro d’Espaces et Sociétés a pour objet de proposer une autre prise de vue. Celle-ci ouvre sur une double perspective la première cible les modalités d’intervention, ou de non-intervention, de la puissance publique vis-à‑vis des habitants et des acteurs de la zone. Hier comme aujourd’hui, comment les institutions font-elles face à des populations qui, de manière subie ou choisie, se situent à la marge des centralités urbaines comme des normes sociales communément partagées ? Quels sont les marges de manœuvre accordées, les modalités de répression, les terrains d’entente éventuels, et comment se traduisent-ils du point de vue de la gestion de ces indésirables » ? La seconde focale a pour objet de restituer de l’intérieur les systèmes de valeurs qui orientent les actions des zonards. Du point de vue de ses acteurs, que désigne au juste ce signifiant dont la plasticité renvoie aux idées d’un espace indissociablement physique et symbolique ? Autrement dit, qu’il relève de l’auto-attribution ou du stigmate, à quoi correspond exactement le label zonard dans les mondes de la marge et leurs territoires ? Quels en sont les codes et de quelles façons se transmettent-ils ? 5 Pour répondre à cette double interrogation, ce dossier se décline en trois thématiques. Les deux premiers articles traitent de la zone parisienne dans une perspective sociohistorique. Les trois articles suivants proposent une description dense » Geertz, 2003 des modes de vie zonards aujourd’hui, en France, en Allemagne et en Grande-Bretagne. Ces modes de vie valorisent une forme d’entre-soi tenté par le détachement vis-à‑vis de la société instituée. Enfin, parce que la zone ne constitue jamais un espace totalement à part, l’ensemble se clôt par une analyse du recours aux dispositifs de l’infra-assistance, incluant la manière dont ce recours s’inscrit dans la construction d’une identité zonarde revendiquée. 6 En finalité, l’objet de ce dossier réside dans les différentes façons de produire ces formes mouvantes de marginalité, dont les frontières indécises fluctuent entre conceptions émiques la perspective des zonards et visions étiques celles de la société instituée et des pouvoirs publics. Plutôt que de réduire le flou dont la notion de zone est empreinte, nous avons donc considéré son caractère labile comme le principal levier d’une approche qui articule espace et histoire ou diachronie et synchronie des usages et des modes de gestion d’une territorialité marginale. Une sociohistoire de la zone, espace de relégation7 La première partie de notre dossier détaille le passage de la figure du zonier à celle du zonard, et donc la progressive modification des territoires de la zone. Cette enquête est ouverte par Anne Granier, laquelle concentre ses efforts sur la période de l’entre-deux-guerres et la microhistoire d’un segment de la zone parisienne situé à Boulogne-sur-Seine. L’auteure s’est consacrée à retracer la généalogie du peuplement comme des conflits qui ont animé cet espace, marqué par l’la intolérance des pouvoirs publics à l’égard de ses occupants. En effet, si les pouvoir publics toléraient l’existence de la zone faute de mieux, par nécessité de loger les plus pauvres d’entre les ouvriers qui ne pouvaient s’acquitter des loyers de Paris intra-muros, ils n’avaient pourtant de cesse de vouloir éliminer le problème social qu’ils constituaient à leurs yeux. La tolérance cédait alors le pas à l’intolérance pour des zoniers constamment en porte-à-faux vis-à‑vis de la loi. Or, les gens sans aveu » n’ont pas témoigné seuls subsistent les propos tenus par ceux – décideurs politiques, représentants de la loi et, plus rarement, petits propriétaires zoniers – qui étaient en charge de l’administration quotidienne de cette enclave partagée entre Paris et banlieue, de même qu’entre reconnaissance partielle et marginalité. C’est donc le quotidien de ce territoire ambivalent qu’Anne Granier s’est efforcée d’exhumer des archives, territoire qui fait moins l’objet d’une répression que d’un abandon surveillé où, tout au long des années 1920 et 1930, les pauvres sont restés dans la visée des pouvoirs publics qui les ont encadrés mollement, les abandonnant le plus souvent à leur sort, dans l’attente de trouver une hypothétique solution à leur indigence. 8 Élargissant la focale historique portée sur la zone de Paris, James Cannon interroge pour sa part la déclinaison historique des labels de dangerosité et d’infamie que la zone a charriés tout au long du xxe siècle. De la Belle Époque aux années 1970, en passant par l’entre-deux-guerres, l’auteur puise dans diverses sources, dont celles de la littérature et de la chanson populaire, pour montrer comment les générations successives de zoniers et de zonards ont incarné différentes versions des classes dangereuses » évoluant aux marges de Paris. Tour à tour perçus comme des révolutionnaires en puissance, des agents de l’étranger et des hommes dépravés voire les trois à la fois, les zoniers ont constitué une figure marginale et le plus souvent criminalisée ; cette criminalisation a suivi diverses inspirations, selon les analystes et leurs sensibilités idéologiques ou religieuses. C’est ainsi que la zone et ses habitants apparaissent comme d’efficaces révélateurs de la manière dont la société française a construit ses figures de l’altérité tout au long du premier xxe siècle. Mais quid des Trente Glorieuses au cours desquelles la zone est effacée par les travaux du périphérique urbain, disparaissant ainsi en tant qu’espace annulaire qui constituait une ceinture de misère autour de Paris ? Avec l’émergence de la figure moderne du zonard au détour de la décennie 1970, James Cannon montre que la zone démantelée en tant qu’espace physique se reconstitue comme style de vie marginal ; un style de vie dont les habitudes et les usages de la ville entrent le plus souvent en contradiction avec les règles, voire les lois en vigueur dans la société instituée. La zone, territoire de résistances ?9 Le texte de James Cannon, qui se termine par cette évocation des zonards de la décennie 1970, fait ainsi la jonction avec la suite du dossier. En retraçant l’ethnobiographie de Gavroche, Jérôme Beauchez engage en effet un dialogue avec un zonard des années 1990 et 2000, dealer de drogues et voyou auto-proclamé, sur le fond d’une anthropologie collaborative [2]. Tandis que le récit de cette expérience de la zone énonce son code du deal et de la rue, le chercheur interroge les significations d’une telle conduite de vie dont il souligne moins la résistance qu’une certaine conformité avec les principes les plus communs du commerce légal et de la société instituée. Gavroche décrit en effet les savoir-faire, comme le savoir-survivre » Zeneidi-Henry, 2002 et les règles qui président à son métier de dealer ; un métier dont l’exercice est articulé aux espaces de la zone dans lesquels il fait figure de patron d’une petite entreprise criminelle centrée sur la maximisation du profit. Les moyens sont ceux des techniques de vente et de management où la violence se justifie par les nécessités d’un marché dont les échanges – petits ou grands – alimentent un véritable capitalisme de la rue. En pénétrant de plain-pied cette zone partagée entre les commerces interlopes les plus cachés et les principes marchands les plus avoués, l’article offre une perspective incarnée sur une manière de vivre et de constituer un territoire dont la marginalité ne signifie aucunement l’opposition radicale ou l’absence de contact avec la société instituée. 10 Une échelle et un mode de description similaires ont été privilégiés par Marcelo Frediani, dont l’enquête ethnographique conduite pendant la première moitié des années 1990 aux côtés des New Travellers en Grande-Bretagne Frediani, 2009 permet d’éclairer la généalogie et le mode de vie de groupes qui ont fortement influencé les générations actuelles de zonards français [3]. L’auteur dresse un portrait de celles et ceux dont il a partagé la vie quotidienne en camion, sur les routes et dans des campements aussi sauvages qu’éphémères ; une vie que l’auteur décrit comme adossée à une culture alternative inspirée d’un syncrétisme d’influences marginales qui vont du mouvement hippie à l’anarcho-punk, en passant par les spiritualités new age, la musique électronique et les free parties [4]. Tout l’enjeu du texte de Marcelo Frediani consiste dès lors à rassembler ces faisceaux d’influences et d’expériences autour de la question du besoin radical » d’espace qui aurait conduit les Travellers à prendre la route. Que l’on ne s’y trompe pas un tel besoin n’est pas aussi trivial qu’un simple appel de la vie au grand air. S’il est radical, c’est justement parce qu’il répond, selon le chercheur, à une nécessité créée par les forces d’éviction du capitalisme néolibéral qui poussent les plus fragiles vers les marges du salariat et de l’habitat conventionnel. Il s’agit alors aussi bien d’échapper à la spirale de l’enfermement dans les logiques du déclassement que de combler ses besoins vitaux – se nourrir, se loger, nouer des rapports sociaux – et de s’engager dans une forme de radicalisme infrapolitique, ou de contre-culture, capable de constituer une alternative à l’éviction. Cette alternative s’exprime au travers des communautés de pratique » que forment les Travellers en s’inscrivant dans des réseaux d’entraide fondés sur un socle de valeurs communes. Elle constitue également une forme de retournement des stigmates qui conduit les évincés à faire de leur éviction un principe de liberté ou, à tout le moins, de réinvention d’un espace du quotidien qui semble reprendre ses droits aux marges de la société instituée [5]. 11 Nombre de parallèles peuvent ainsi être tracés avec la zone de Gavroche décrite par Jérôme Beauchez. Dans les deux cas, l’engagement marginal relève moins d’une opposition que d’une alternative aux fonctionnements socio-économiques marqués par les logiques d’exclusion du capitalisme néolibéral. Tandis que Gavroche s’est contenté de les retourner à son avantage dans les territoires où il s’est comporté en patron de sa petite entreprise criminelle, les Travellers rencontrés par Marcelo Frediani ont pour leur part conçu une critique radicale de ces fonctionnements. Cela étant, pas plus que Gavroche, ils n’envisagent de fonder un mouvement qui aurait pour objet de promouvoir un changement de société. De leur point de vue, il s’agirait plutôt d’échapper à sa violence et de prendre le large, entre soi. 12 Un entre-soi que l’anthropologue et photographe Ralf Marsault a également documenté depuis sa longue expérience des Wagenburgen berlinoises. Celles-ci désignent les rassemblements de caravanes et de camions qui ont commencé à s’établir dans les friches et autres interstices de la ville peu après la chute du Mur à la fin de l’année 1989 Marsault, 2010. Ouverts illégalement, ces espaces où se sont installés Travellers, punks et zonards issus de toute l’Europe avec une majorité de Britanniques et de Français font l’objet d’une certaine tolérance de la part des pouvoirs publics. De tels campements constituent un excursus européen à l’histoire des Travellers retracée par Marcelo Frediani, de même qu’une sorte de pendant germanique et fin de siècle le xxe plutôt que le xixe de la zone parisienne. À l’instar de cette dernière, nombre de Wagenburgen se sont en effet établies sur une ancienne zone militaire non aedificandi celle du no man’s land qui séparait l’Est et l’Ouest de Berlin Marsault, 2010, p. 36. Il n’est pas jusqu’à l’appellation de Wagenburg qui ne garde une connotation martiale, puisque le terme a d’abord désigné une tactique de défense consistant à ériger un mur de chariots » Wagen signifiant le véhicule et Burg l’idée de place forte pour parer les attaques de l’ennemi sur les champs de bataille. De loin en loin, cette idée semble perdurer aujourd’hui parmi les Wagenburger. La plupart conçoivent leur mode de vie à la façon d’une résistance – certes plus passive qu’agressive – impliquant une stratégie de repli qui les préserverait des obligations comme des injonctions à la normalisation. Ralf Marsault se concentre alors sur les constructions qui font la Wagenburg – ses venelles, ses placettes et ses maisons –, et procèdent d’un ensemble de matériaux de récupération que les Wagenburger détournent afin de concevoir une manière originale d’investir leur territoire et de l’habiter. Ce système d’objets est conçu par l’auteur comme la projection au sol des représentations qui animent les habitants. Au-delà d’une simple figure du campement, cette hypothèse lui permet d’observer la Wagenburg comme une tentative de situationnisme sauvage qui n’est pas sans évoquer une version punk de la Nouvelle Babylone imaginée par Constant [6]. Tracer les cartes de significations » d’une subculture marginale13 Outre les convergences déjà relevées, les trois études présentées au point précédent partagent un même intérêt pour ces territoires qui sont le fait d’individus et de groupes évoluant dans ce que Patrick Brunetaux et Daniel Terrolle éd., 2009 ont appelé l’ arrière-cour de la mondialisation ». Depuis l’enracinement subjectif dans la zone de Gavroche jusqu’aux objets qui peuplent le territoire des Wagenburger en passant par le système de valeurs des Travellers, cette arrière-cour a été investie par des enquêtes qui, sans pour autant sacrifier à une forme de romantisme des marges, ont refusé l’essentialisation misérabiliste conduisant à enfermer les pauvres dans leur pauvreté, ou à condamner les déclassés au déclassement. Par la mise en évidence du tout un savoir-survivre – fût-il parfois violent comme dans le cas de Gavroche –, il s’est plutôt agi de souligner l’agentivité alternative [7] dont font preuve celles et ceux qui s’efforcent de construire une échappatoire et d’inventer leurs territoires en marge de la société instituée. Pour autant, celle-ci ne disparaît pas d’un quotidien fait d’évitements, mais aussi de frottements plus ou moins râpeux avec des institutions et des lois censées encadrer celles et ceux qui affichent leur souhait d’y échapper. 14 Ces frottements sont au cœur de l’article signé par Céline Rothé, laquelle nous ramène en France, pour conclure ce dossier par une réflexion sur la façon dont les zonards perçoivent et utilisent les dispositifs d’assistance qui leur sont destinés, en particulier celui d’un accueil de jour dit à bas seuil d’exigence. Ce lieu est pris dans une négociation permanente entre logiques zonardes et relatif effacement des travailleurs sociaux, qui maintiennent toutefois la présence discrète d’un cadre assorti de ses règles. Rien du style de vie des zonards n’est forclos de ce lieu les chiens y ont droit de cité mais en nombre limité, tout comme les substitutifs aux opiacés dont la consommation addictive – comme celle d’autres substances – concerne un nombre conséquent de celles et ceux qui disent avoir choisi la rue. L’idée d’un tel choix, comme ses mises en récit, fournissent à la chercheuse un matériau à partir duquel sont interrogées des conceptions de la mobilité et du territoire qui voudraient renverser la situation de relative assistance dans laquelle la sociologue trouve ses enquêtés. À ce titre, les lieux de l’urgence sociale ne sont pas de simples pourvoyeurs de services de première nécessité ; ils apparaissent avant tout comme des lieux de socialisation zonarde et de requalification symbolique pour les représentants de ces groupes par ailleurs largement disqualifiés. 15 La recherche sur la zone et ses expériences n’en est encore qu’à ses balbutiements. Cette livraison d’Espaces et Sociétés propose une première articulation d’enquêtes à partir desquelles sont retracées quelques-unes des cartes de significations » qu’utilisent les zonards pour s’orienter dans leurs mondes [8]. Situer de tels réseaux de signifiance dans l’histoire et les espaces de la zone nous a conduits à appréhender les différentes façons dont ses acteurs donnent du sens à leurs conduites comme aux styles de vie qu’ils ont privilégiés ; pratiques fondées dans une certaine promotion de la solidarité, mais qui se paye parfois au prix fort de la rue, dont les duretés n’épargnent pas ceux qui disent l’avoir choisie et l’aimer. 16 Si les anthropo-logiques zonardes sont des visions du monde et des solutions pour le vivre, leur compréhension de l’intérieur constitue dans le même temps une condition sine qua non pour établir une base de dialogue capable de faire socle à une véritable rencontre entre le monde des institutions et celui des zonards, lequel ne saurait être réduit à un espace où régnerait l’anomie. Tandis que les communitas qu’ils forment apparaissent au premier regard comme des contre-structures » dont les dérèglements se heurtent aux principes organisateurs de la société instituée Turner, 1990, les enquêtes présentées ici laissent apparaître les multiples points de jonction qui nous rapprochent d’eux. Voici sans doute l’une des questions fondatrices des sciences sociales à laquelle nous confronte l’étude de la zone. Car il en va ici comme de toute production d’altérité, qui soit maximise la dissemblance pour la célébrer ou la condamner, soit insiste sur la ressemblance afin d’annihiler les différences. Plutôt que de la refermer, ce dossier ambitionne de révéler une nouvelle facette de cette question, qu’il ne faut assurément pas cesser d’ouvrir. Notes [1] Atget Eugène, 1913, Zoniers, série de photographies réalisées à Paris entre 1899 et 1913, archivage sur le site internet de la Bibliothèque nationale de France, [url consulté le 14 avril 2017. [2] Beauchez a exposé ailleurs la vision comme les déterminants biographiques de son enquête Beauchez, 2017. Tout comme Tristana Pimor a réfléchi dans les colonnes d’Espaces et Sociétés à ces formes de symétrie dans l’investigation qu’elle a coconstruite avec un groupe de zonards Pimor, 2016. [3] Sur le même sujet, voir également l’ouvrage pionnier de Kevin Hetherington 2000 ou les photographies publiées par Traveller Dave Fawcett, qui a mis en images sa communauté nomade et leurs façons d’habiter en perpétuel voyage Fawcett, 2012. [4] Il s’agit de fêtes techno tenues en plein air, le plus souvent sans autorisation et, donc, sur des terrains ou des champs squattés pour l’occasion. [5] Cette importance de la réappropriation d’un territoire en tant qu’ancrage d’une identité positive – et non plus seulement définie par la négativité du défaut ou du manque – a été soulignée par Emmanuel Renault et Djemila Zeneidi à partir de l’enquête que celle-ci a menée pendant plusieurs années dans une friche industrielle transformée en scène artistique anarcho-punk Renault et Zeneidi-Henry, 2008. [6] New Babylon est une utopie architecturale pensée par Constant Nieuwenhuys, un artiste néerlandais fondateur du mouvement Cobra et compagnon de route de l’Internationale situationniste. L’idée fondatrice de la Nouvelle Babylone – à laquelle Constant a travaillé de 1956 à 1974, influençant toute une génération d’architectes et d’urbanistes – est que les relations sociales doivent être au principe de l’édification spatiale d’une ville nomade, entièrement montée sur pilotis et dont les configurations sont conçues comme perpétuellement mouvantes les bâtiments sont modulables au gré des situations que créent les habitants à propos de l’œuvre de Constant, voir Zegher et Wigley éd., 2001. [7] Ou de documenter les compétences précaires », qui désignent les multiples savoir-faire et savoir-être, inégalement protecteurs, acquis au cours de l’expérience de la précarité par les acteurs sociaux disposant de faibles ressources économiques, sociales et symboliques Bouillon, 2009, p. 203-213. [8] Au sens où Stuart Hall et Tony Jefferson ont écrit que les cartes de signification » maps of meaning consistent dans les aspects d’une subculture à partir desquels ses membres dessinent l’intelligibilité de leur environnement quotidien Hall et Jefferson éd., 2006, p. 4. Une sociohistoire de la zone, espace de relégationLa zone, territoire de résistances ?Tracer les cartes de significations » d’une subculture marginale Références bibliographiquesAngeras Anaïs, 2012, Du nomadisme contemporain en France. Avec les saisonniers agricoles en camion, ouvrage ligneBeauchez Jérôme, 2017, L’ethnographe dans le sous-terrain fragments biographiques », Anthropologica, vol. 59, no 1, p. 101-113. En ligneBouillon Florence, 2009, Les mondes du squat. Anthropologie d’un habitat précaire, Paris, Presses universitaires de Patrick et Terrolle Daniel éd., 2010, L’arrière-cour de la mondialisation. 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Il y a quelques jours, j'ai vu passer sur un groupe facebook un post demandant quels étaient les meilleurs jeux musicaux ou jeux pouvant être utilisés pour apprendre la musique. Ayant tout juste créé et édité mon premier jeu Singin' in the Game! dont le thème est justement les artistes et leurs chansons, je me suis évidemment senti concerné et ai eu envie de répondre à cette personne, d'une part pour lui dire que le mien était le meilleur D, d'autre part pour l'aider, parce que mine de rien, des jeux musicaux, j'en connais quelques uns. Suite à cela, je me suis dit que, même si je n'ai pas joué à tous, je pourrais écrire un article abordant les différents jeux musicaux trouvables sur le marché, afin d'y résumer les règles, les points forts et les points faibles et de donner mon avis dessus. Comme je l'ai dit plus haut, ayant moi-même créé un jeu de la liste, on sera évidemment en droit de douter de mon objectivité, j'ai donc également renseigné les notes obtenues sur deux sites références Tric Trac et Vin d'jeu lorsque c'était possible. En avant la musique! Les jeux dans lesquels on peut donner de la voix L' encyclopédie chantante Singin' in the Game! Auteur Benjamin Lavie Illustrateur Jokercolor Editeur Fée Mumuz' Distributeur Aucun pour le moment Nombre de joueurs 1 à 50 et + Durée 30 à 60 min voire moins Age 8 à 118 ans Année d'édition 2019 Note Tric-Trac 9,74/ 10 sur 7 avis note Vin d'jeu 8,50 Parties au compteur énormément L'idée, est de permettre à chacun de redécouvrir, fredonner ou chanter tous les titres de chaque artiste du répertoire. Je voulais aussi que tout le monde puisse s'y retrouver. Afin de pouvoir proposer presque tous les artistes francophones environ 800 d'un coup, j'ai donc sorti le jeu et 2 extensions en même temps Singin' in the Game On augmente le volume! et Singin' in the Game Le volume est à fond! Sur chaque carte se trouvent uniquement le nom d'un artiste et 20 de ses titres classés par popularité. 6 catégories d'artistes francophones sont présentes dans le jeu Années 60 à 80 - Années 90 à 2018 - Musiques Urbaines - Artistes et Répertoires atypiques + 2 catégories de rapidité Tubes inoubliables et Comédies Musicales/Longs métrages d'animation surtout Disney En manche 1 Il vous faudra donner et/ou fredonner 1 à 6 titres de l'artiste pioché les titres que l'on veut du moment qu'on les a en mémoire. Chaque bonne réponse titre ou chant rapporte un point. En manche 2 Vous devrez trouver qui a chanté le titre-indice donné pour 5 pts. Si votre équipe sèche ou se trompe, l'équipe suivante aura un autre indice pour 3 points, puis idem pour 2 points puis pour 1 point... Au bout de 4 indices, la carte est défaussée. Qu'on trouve ou non l'artiste, si on fredonne le titre qui nous est donné on a 2 points en plus, prime à l'ambiance oblige. En manche 3 Vous devrez trouver + de titres que les autres équipes en enchérissant sur le nombre de titres que vous pensez pouvoir trouver et fredonner. Le bluff est autorisé mais risqué car l'enchère proposée équivaut au nombre de points qu'on peut perdre ou gagner si on annonce 15 titres, on peut gagner ou perdre 15 points. Les extensions contiennent chacune plus de 260 artistes, de nouvelles variantes et amènent avec elles des jokers qui amèneront encore plus de coups bas et d'interactions par exemple interdire à quelqu'un de participer à une carte, égaliser une enchère au lieu de monter dessus, imposer de trouver un titre supplémentaire, choisir sa catégorie, provoquer une autre équipe en duel etc. - Mes + La richesse du répertoire Des Têtes Raides à Cloclo en passant par Chantal Goya, Booba, Trust, René la Taupe ou les L5, il n'y a que l'embarras du choix. Son côté pédagogique "Ohhh, c'est lui qui a chanté ça?!, mais je connais en fait!" qui offre une belle marge de progression et de nombreuses redécouvertes. Le côté "je chante en public" atténué par le fait de n'avoir que la mélodie à retrouver et par le fait de jouer en équipe et de pouvoir laisser les autres fredonner un titre pour nous même si dans les faits, on se laisse souvent aller à un air ou deux. Peu de stress dû au fait de devoir répondre rapidement car il y a assez peu de cartes de rapidité. De plus, peu importe de ne pas connaître les paroles d'une chanson. La possibilité de trier les artistes avec lesquels on joue. Il est intergénérationnel et permet de faire jouer un grand nombre de joueurs. Et enfin, ses 3 manches offrent une grande rejouabilité. - Mes - Si on ne trie pas les artistes avec lesquels on joue, le jeu peut s'avérer difficile c'est l'inconvénient à vouloir faire quelque chose de très complet. En l'absence de distributeur, le jeu n'est disponible que sur certains salons et sur Le classique Shabadabada Auteur Sylvie Barc Illustrateur Dominique Granger Editeur La Haute Roche Distributeur Asmodée Nombre de joueurs 4 à 16 joueurs voire moins Durée 45 min Age 8 ans et + Année d'édition 2002 Note Tric Trac 5,91 / 10 pour 190 avis 7,4/10 sur Vin d'jeu Parties au compteur beaucoup Sur chaque carte se trouvent deux mots un en francais, un en anglais. Imaginons "sun" et "bonjour". A son tour de jeu, une équipe doit trouver une chanson contenant un des deux mots et chanter le passage contenant ce mot exemple "Bonjour bonjour les hirondelles, y a d'la joie" puis, c'est au tour de l'autre équipe, qui trouvera par exemple " Seaaaa, sex and sun" etc...lorsque chaque équipe a séché sauf une, l'équipe restante remporte la carte et celle qui en a le plus à la fin de la partie l'emporte. Mes + Règles simplissimes, prise en main rapide, peu de matériel uniquement les cartes, efficace en terme d'ambiance. Mes - Il est possible que vous entendiez maugréer vos proches non-adeptes du poussage de chansonnette en public. On pourra également regretter un peu son manque de pédagogie "Quelle est le titre ou l'interprète de la chanson que je viens de chanter au fait?", mais bon, l'ambiance avant tout ! L'onomatopesque ZiK Auteur Cyril Blondel Illustrateurs Tony Rochon, Mélanie Fuentes, Maëva Da Silva, Christine Deschamps et Chiara Vercesi Editeur Blackrock Games Distributeur Blackrock Games Nombre de joueurs 3 à 16 Durée 20 min Age 10 ans et + Année d'édition 2014 Note Tric-Trac 8,44/10 sur 25 avis Parties au compteur 0 une carte démo L'idée va être de faire deviner une chanson en la fredonnant mais en utilisant uniquement une onomatopée exemple La Marseillaise avec l'onomatopée imposée "Poum". Ensuite, il faudra utiliser 2 puis 3, puis 4 onomatopées Exemple Poum tchack ding gong.... Bon, primo, je n'y ai jamais joué. Secundo, autant je trouve que Shabadabada est un jeu vraiment sympa, autant celui là ne m'attire pas du tout. Moi qui aime les paroles, les mélodies, les voix, j'ai un peu le sentiment que tout cela se perd dans ce jeu pour ne réduire la musique qu'à un ou 2, ou 3 ou 4 bruits. Si on me le propose, j'y jouerai cela dit bien volontiers afin de me faire une meilleure idée de l'expérience ludique que peut proposer le jeu. D'après les retours que j'en ai eu Les + Il semblerait que ce soit un très bon jeu d'ambiance, que l'on se fende la poire en voyant les autres manquer d'aligner en rythme 3 onomatopées de suite. Les - Les puristes dont je fais peut-être bien partie n'auront pas envie de faire glouglou tsoin tsoin pour s'amuser en chansons. Le créatif Traalalaa Auteur Frédéric Morard Illustrateur Anthony Brazy Editeur Superlude Distributeur Iello Nombre de joueurs 3 à 11 Durée 20 min Age 7 ans et + Année d'édition 2013 Note Tric-Trac 6,64/ 10 sur 8 avis Parties au compteur 0 L'idée est de chanter plusieurs phrases inscrites sur des cartes, en prenant l'air d'une chanson de notre choix ou sur un air que l'on aura soi-même inventé. Les autres joueurs devront alors voter pour évaluer notre interprétation par rapport à la cohérence de notre texte, à l'émotion qui en ressort etc. Là encore, je n'ai pas eu l'occasion de jouer à ce jeu et je dois avouer qu'il ne m'a pas attiré suffisamment pour que je cherche à provoquer l'occasion. Pour les besoins de l'article, je me suis cependant repenché sur la trictrac tv du jeu, et il me faut avouer que j'y jouerais bien, ne serait-ce que pour voir si je m'en sors ou pour voir comment s'en sortiraient les joueurs qui m'accompagnent. Mes + L'idée de drafter les cartes, d'agencer ses phrases pour en faire un texte puis de se lancer dans une interprétation m'attire. Après avoir revu la vidéo, ce côté "création" m'intrigue. Mes - Il peut sembler compliqué de lier des phrases et de les unir sur une mélodie. Encore plus de voter et juger un texte que l'on aura écrit avec 5 cartes choisies à moitié maximum. De plus, si le côté "chanter en public" est parfois difficile à accepter pour certains, il risque d'en être de même pour le côté "assemblage" de textes. A voir. Paroles paroles A Capella Auteur Serge Dujardin Illustrateur Serge Dujardin Editeur Anteludo Distributeur Millennium Nombre de joueurs 2 à 10 Durée 60 min voire moins Age 13 ans et + Année d'édition 2007 Note Tric-Trac 7,22/ 10 sur 9 avis Parties au compteur beaucoup En fonction du dé, soit on nous donne l'artiste et le début de paroles refrain chanson française, couplet de chanson française ou refrain internationaux et il nous faut trouver la suite des paroles, soit on nous donne toutes les paroles inscrites sur la carte et il nous faut retrouver le nom de l'artiste. Mes + Les amateurs de chants seront ravis puisque seules les paroles et les noms d'artistes sont demandés. De plus, pas besoin de savoir chanter puisqu'on ne vous le demande pas du moins, ce n'est pas inscrit dans les règles! Mes - Il s'agit d'un blind-test amélioré et ceux qui ont moins de culture musicale que les autres risquent de se sentir un peu mis de côté d'autant que si mes souvenirs sont bons, c'est toujours le plus rapide à trouver la réponse qui remporte un point. En outre, il s'agit du seul jeu de la liste qui demande à ce que l'on connaisse les paroles d'une chanson c'est en partie ce qui en fait son originalité, mais c'est aussi ce qui pourra en bloquer certains. L'as d'or En 2002 certes... 8 as d'or décernés cette année là, ok, mais tout de même ! Hitstory Auteurs Denis Bulot et Jérôme Dutel Illustrateur ? Editeur BD2 Games Distributeur BD2 Games Nombre de joueurs 2 à 8 voire + Durée 40 min voire plus mais adaptable Age 8 ans et + Année d'édition 2002 Note Tric-Trac 4,13/ 10 sur 10 avis Parties au compteur beaucoup Primo, il s'agit d'un pur jeu de type blind-test. A savoir que vous aurez d'abord à trouver l'interprète d'une chanson exemple L'Amérique. Si vous le trouvez, vous marquez des points et si en plus vous fredonnez ou chantez le titre, vous en marquez davantage. C'est un jeu que j'ai littéralement adoré lorsque je l'ai découvert. Il faut dire que je sortais de la fac, une période ou j'écoutais énormément de musiques . Cependant, Hitstory est à mon sens dépassé aujourd'hui, notamment parce que j'ai créé Singin' in the Game suite à une frustration ressentie sur Hitstory! Mes + Le premier blind-test musical sous forme de jeu de société sur lequel je suis tombé. Un blind-test sympa puisqu'il nous faut trouver un artiste et chanter des titres. Mes - Son côté "incomplet", à savoir qu'on ne peut pas chanter tous les titres de l'artiste pioché mais seulement celui qui est demandé. On ne rencontrera pas non plus tous nos artistes favoris ce sont ces deux"défauts" que j'ai cherché à résoudre avec Singin' in the Game!. De plus, dans cette version du jeu, une des catégories est vraiment difficile sauf si vous connaissez le répertoire de Jean Sablon ou Fernand Sardou. L'expression puis la parole Konito? Musik Auteur Richard Champion Illustrateur Igor Polouchine Editeur Iello Distributeur Iello Nombre de joueurs 2 à 12 Durée 30 min Age 8 ans et + Année d'édition 2014 Note Tric-Trac 6,45/ 10 sur 2 avis note Vin d'jeu 7,50 Parties au compteur 1 J'y ai joué à Orléans Joue il y a...4 ans environ. Autant vous dire que mes souvenirs ne sont plus de toute première fraicheur mais dedans, on nous donnait un début de paroles de chanson et il fallait donner la suite des paroles. Dans l'esprit, c'est plutôt sympathique mais les exemples en photo me paraissent assez simples alors que je me souviens avoir été plutôt en difficultés durant ma partie. Pourtant je ne suis en théorie pas le plus mauvais à ce genre de jeux . Mais la chose qui m'avait le plus déçue était le manque de référence sur les cartes. Aucun titre ni nom d'artiste dont sont extraites les paroles...quel dommage, d'autant que cela aurait pu permettre aux joueurs de se souvenir et de chanter la chanson après coup. Mes + Nulle obligation de chanter, mais cela aide à se remémorer les paroles. Mes - La difficulté pour trouver la suite de paroles, le manque de référence sur les cartes. Les jeux type "questions-réponses". La marque et l'application Shazam la boîte à quizz Auteur Fabrice Pinel Illustrateur Peut-être Jeff King? Editeur Marabout Distributeur ? Nombre de joueurs 4 et + Durée ? adaptable j'imagine Age ? Année d'édition 2017 Note 3,5/ 5 pour 26 avis sur le site de la Fnac Parties au compteur 0 Je n'y ai jamais joué mais voici le maigre résumé de règles que j'ai pu trouver Shazamez les cartes, écoutez la musique et devinez ! Près de 750 questions, QCM, Vrai ou Faux, mimes, et 250 défis Shazam pour tester sa culture musicale !Une boîte de jeu à la pointe de la technologie. Mes + Le mélange de blind-test, de questions et de mimes, et le fait que cela se joue principalement avec l'application pourra attirer les plus connectés d'entre nous. Mes - Je fais partie de ceux qui n'aiment pas devoir avoir une application pour jouer à un jeu de société. De plus, les commentaires sur la fnac ne sont pas des plus enthousiastes malgré la note peu de chansons à écouter, questions trop pointues même lorsqu'on s'y connait, les extraits musicaux n'ont pas forcément les bons liens et questions incompréhensibles... M'est d'avis que Shazam a comme beaucoup, cherché à surfer sur son succès sans forcément se concentrer sur la qualité, mais enfin cela reste à confirmer. Le trivial musical Best of music Auteur ? Illustrateur ? Editeur Lansay Distributeur Lansay Nombre de joueurs 2 à 6 Durée 30-45 min Age 12 ans et + Année d'édition 2015 Note Tric-Trac 6,87/ 10 pour 7 avis Parties au compteur 1 Je n'ai pas trouvé le jeu désagréable, mais je l'ai également trouvé loin d'être inoubliable j'avais d'ailleurs oublié y avoir déjà joué alors que ma partie date de décembre dernier. Mon résumé des règles se trouve dans le titre. Un plateau, des couleurs, des questions et des réponses, quelques jokers pour apporter un peu de variations au jeu et en avant. Mes + Des questions portant sur la musique, les artistes, les chansons... Mes - Il ne s'agit pas d'un jeu d'ambiance à mon sens, car on y chante pas ou peu. De plus, il peut s'avérer difficile de contrer un joueur très calé. Le choix de l'artiste Music défi Auteurs Damien Escribe, Julien Marezza et Lionel Lagleize Illustrateur ? Editeur JyDe Editions Distributeur Surfin' Meeple Nombre de joueurs 2 à 5 Durée 60 min adaptable je pense Age 14 ans et + Année d'édition 2018 Note Tric-Trac 10 / 10 2 avis Parties au compteur 0 Je n'ai pas eu l'occasion de l'essayer, mais j'ai tout de même pris le temps d'y jeter un oeil à Cannes histoire de voir comment il pouvait se jouer. Là encore, et sauf erreur de ma part, il s'agit jeu de questions-réponses peut-être nous demande-t-on de chanter parfois avec toutefois quelques subtilités qui semblent être intéressantes. En gros, à son tour de jeu, le dernier au score choisit une des cartes sur laquelle est inscrit le nom d'un artise et il devra répondre à une des 6 questions en fonction du dé qui portera sur l'artiste en question. Les règles parlent également de bonus et de malus mais je n'en sais guère plus. Mes + Nous sommes sur un jeu de type quizz mais le hasard me semble moins présent que dans d'autres puisque nous pouvons choisir l'artiste sur lequel nous serons interrogés si personne ne l'a pris avant nous, c'est d'ailleurs ce qui en fait l'originalité et c'est ce pourquoi je l'essaierai bien volontiers. Mes - Peut-t-on l'emporter face à quelqu'un de super calé en musique? De plus, le nombre de joueurs indiqués me semble assez faible pour un jeu de ce genre, mais peut-être peut-on y jouer en équipes. Les "ni chants-ni quizz" Viser la lune... Mégastar Auteur Friedemann Friese Illustrateur Maura Kalusky Editeur Amigo Spiel + Freizeit,GmbH Distributeur Gigamic Nombre de joueurs 2 à 5 Durée 45 min Age 10 ans et + Année d'édition 2006 Note Tric-Trac 4,43 / 10 sur 11 avis Parties au compteur 1 Les joueurs souhaitent propulser leurs stars favorites au sommet du hit-parade. Chaque joueur débute le jeu avec cinq cartes en mains et gagne une carte supplémentaire à chaque tour. Lors de chaque évaluation du hit-parade, les musiciens grimpent ou chutent par rapport à leurs positions précédentes dans celui-ci. Il faut essayer d’obtenir les musiciens qui s’envolent vers le sommet du hit-parade. Plus haut sera leur classement, plus ils rapporteront de points. Mes + L'envie de faire grimper son groupe dans les charts. Le matériel uniquement composé de cartes. Mes - Des articles Tric-Trac, il ressort que le jeu est assez chaotique, c'est également ce dont je crois me souvenir, mais je ne demande qu'à refaire une partie pour vérifier. Le jeu d'enchères Rockband Manager Auteur Antoine Bauza Illustrateur Raul Castellanos Editeur Edge Entertainment Distributeur Millennium Nombre de joueurs 3 à 6 Durée 30 à 60 min Age 10 ans et + Année d'édition 2010 Note Tric-Trac 6,27/10 sur 25 avis Parties au compteur 0 La partie se divise en trois manches. Au cours de la première, il va falloir recruter les membres de votre groupe. Cinq cartes sont toujours mises aux enchères, une de chaque type un chanteur, un guitariste, un bassiste, un batteur et même un clavier. Chaque joueur va pouvoir parler une fois, en finissant par le joueur actif. Celui-ci aura alors le choix de payer la même somme que la plus grosse enchère ou de la laisser à l'autre joueur. Chaque musicos a trois caractéristiques qui vont servir à la fin de la première phase et dans les suivantes. À la fin de la première, la somme des caractéristiques des membres du groupe permet de décerner des trophées bonus. Les deuxième et troisième phases permettent de gérer la carrière de son groupe en acquérant des cartes Concert, Album et Opportunité. Au début d'un tour, les joueurs sélectionnent un de leurs musiciens puis, alternativement, ils vont alors placer leur pion sur une des cartes en tenant compte d'une contrainte liée aux caractéristiques des musiciens. Les cartes Concert rapporteront des points en fin de partie, tandis que les cartes Album rapporteront des bonus en fin de phase. Enfin, les cartes Opportunité sont des bonus ou des coups bas à faire aux adversaires qui peuvent servir immédiatement ou durer sur la partie. Mes + Le système d'enchères a l'air sympa, les graphismes sont cools et j'adore les pions guitares. Mes - Les avis TricTrac ont l'air de le décrire comme assez répétitif et peut calculatoire. Personnellement, je le possède et je n'attends que l'occasion de l'essayer pour me faire mon propre avis. Crescendo et descrescendo Rythm and play Auteur Ludovic Barbe Illustrateur Simon Caruso Editeur Facily Jeux Distributeur Facily Jeux Nombre de joueurs 2 à 4 Durée 15 min Age 8 et + Année d'édition 2015 Note Tric-Trac 7,25/10 sur 2 avis Parties au compteur 0 Chaque joueur reçoit en début de partie 4 cartes play et 1 carte rythm. Chaque joueur, à son tour doit au choix COMPOSER poser une carte PLAY sur la Portée, à la suite de la ou des cartes PLAY déjà la carte PLAY jouée est une Note, elle doit toujours être supérieure ou inférieure à la précédente en fonction de la carte tonalité dièse ou bémol, sans être forcément consécutive à la précédente. Le joueur à sa droite choisit le côté Dièse ou Bémol de la carte joueur, à son tour, doit, au choix COMPOSER poser une carte PLAY sur la Portée, à la suite de la ou des cartes PLAY déjà la carte PLAY jouée est une Note, elle doit toujours être supérieure ou inférieure à la précédente, suivant un sens ascendant ou descendant, mais n’est pas obligatoirement consécutive. Ce sens est déterminé par la face visible de la carte Tonalité Dièse ou la carte PLAY jouée est une Altération Dièse ou Bémol, on retourne la carte Tonalité en fonction. On ne peut poser une Altération qu’après une Note, jamais après une autre Altération. Mes + Le matériel et les couleurs sont tops. Le jeu a l'air rapide. Le thème du solfège est original mais nul besoin d'y connaitre quoique ce soit pour jouer. Mes - Pour rappel, je n'y ai pas joué mais en regardant une vidéo d'explication, il me ferait presque penser à un mélange d'Uno et de Boomerang, ce qui me fait dire que je n'aurais pas dé véritable surprise en y jouant. Toutefois, ce sont des jeux que j'apprécie, je m'y laisserais donc volontiers tenté. Do ré mi fa sol fège Tempo Presto Auteurs Jean Philippe Carboni, Mathieu Mante et Florian Gustin Illustrateur ? Editeur Potion Of Creativity Distributeur Potion Of Creativity Nombre de joueurs 2 à 5 ou10? Durée 15 min Age 7 ans et + Année d'édition 2017 Note 4/5 sur le site Parties au compteur 0 Il faut, pour gagner, se débarrasser de toutes ses cartes, et ce, en s’amusant à manipuler la durée des notes et les symbôles de musique. Sautez les tours de vos adversaires, inversez le sens du jeu, faites les piocher ! Il s’agit d’un jeu de cartes ludique et éducatif pour découvrir les notes, leur durée, ainsi que les symboles de musique. Un jeu qui fait appel à la fois à la rapidité, puisqu’il faut être le premier à s’être débarrassé de toutes ses cartes, et aux connaissances musicales pour pouvoir avancer dans la partie. Sur le principe, une musique est composée de plusieurs temps, et donc chaque joueur va représenter un temps. Une fois la partie lancée, le premier joueur va poser une carte qui vaut un temps ou plus et donc remplir sa durée minimale d’un temps. Toutefois, s’il pose une carte qui vaut 2, 3 ou 4 temps, il empiète sur le temps de ses camarades et donc les empêche de jouer et de se débarrasser de leurs cartes. Pour contrer cet envahissement, ces derniers pourront alors poser des cartes “½ temps” pour freiner l’avancée du joueur 1, et ainsi de suite. Mes + Je suis curieux de découvrir s'il permet réellement d'apprendre aux plus jeunes quelques bases de solfège. De plus, les règles ont l'air simples mais jouables à tout âge. Mes - L'idée de monter ou descendre sur la partition me fait penser à Rythme and Play et le système de jeu n'est pas hyper original, peut-être que cela peut faire penser à une variante du président. Un jeu que j'apprécie donc qui sait, peut-être apprécierai-je Félicy euh...celui ci aussi. Le chronologique Timeline Musique et cinéma Auteur Frédéric Henry Illustrateurs Nicolas Fructus et Xavier Collette Editeur Asmodée Distributeur Asmodée Nombre de joueurs 2 à 8 Durée 30 min adaptable Age 8 ans et + Année d'édition 2013 Note Tric-Trac 7,62 / 10 sur 42 avis Pas de note Vin d'jeu Parties au compteur une dizaine Le principe de la game Timeline est simple Chaque joueur a en main 4 cartes "évènements" datée au verso et doit s'en défausser avant les autres pour gagner. En début de partie, une carte évènement est révélée sur la table, face datée on sait donc en quelle année a eu lieu la carte. A votre tour de jeu, vous devez choisir une carte "évènement" de votre main et tenter de la placer sur la table en respectant la chronologie avant ou après la carte déjà révélée? Une fois placée, retournez la carte sur le côté daté pour vérifier le placement. Si la chronologie a été respectée, bravo, il ne vous reste plus que 3 cartes! Et le niveau monte d'un cran car il y a davantage de cartes à prendre en compte sur la table pour le reste de la partie. Dans le cas contraire, défaussez la carte placée et piochez-en une nouvelle que vous ajoutez à votre jeu. Mes + L'intérêt pédagogique même si Chronicards est encore plus détaillé. Le fait de pouvoir se référer à des périodes de nos vies pour dater les cartes l'invention du CD, Thriller ou Les Spices Girls...c'est plus parlant que la découverte de la pomme de Terre ou le premier satellite dans l'espace sur d'autres versions. De plus, la durée d'une partie peut être vraiment rapide et les différentes versions de Timeline peuvent se combiner. Les - C'est un jeu que j'aime bien mais que je ne trouve personnellement pas non plus très "fun", peut-être parce que l'action et les interactions me paraissent un peu limitées. Cela dit, dans cette version, le fait de pouvoir estimer une date en fonction de notre propre chronologie de vie permet davantage d'interactions que dans les autres versions du jeu . Dés et gestion de cartes Métal Mania Auteur Fernando Lefuente Illustrateur Alba Aragon Editeur Pétard Troll et GDM Games Distributeur Pétard Troll Nombre de joueurs 2 à 5 Durée 30 min à 1h Age 9 ans et + Année d'édition 2017 Note Tric-Trac 3,17 sur 3 avis Parties au compteur 0 Je n'y ai pas joué mais Metalmania est un jeu de dés et de gestion de cartes qui vous plonge dans la peau d'un groupe qui va essayer de devenir le plus grand groupe de Métal de tous les temps. Il devra faire des concerts, sortir des albums, faire la bringue, signer dans une maison de disques, tout en évitant le spleen... Mes + Le thème est cool, les illustrations sont super sympas, le jeu est un mélange de dés et de gestion de cartes. Mes - Le côté jeu de dés m'a un peu freiné lorsque j'ai envisagé de l'acquérir. Le Roll and Write On Tour Auteur Chad DeShon Illustrateur Anca Gavril Editeur Distributeur ? Nombre de joueurs 1 à 4 ou 12 et + Durée 15 à 25 min Age 10 ans et + Année d'édition 2019 Note BoardGameGeek 7,35/10 sur 337 avis Parties au compteur 0 Vous devez ordonner les deux nombres obtenus chaque tour avec deux dés à 10 faces en un road trip à travers les USA.. Deux dés, forment deux nombres qu'il vous faut placer sur votre carte des USA divisée en trois zones. Vous devrez cependant faire chaque tour avec une contrainte vous obligeant à placer vos nombres sur une des deux régions disponibles. Reste à placer ces deux nombres de façon à pouvoir les relier en fin de partie en une série ascendante 6, 11, 14, 32, 67 etc... reliant des états américains voisins. Mes + Une fois de plus, les illustrations, les couleurs, le thème. Mes - Je ne me penche que peu sur les roll and write, je ne peux donc pas dire s'il amène un souffle nouveau au genre. Battle de compositeurs Lord of the Chords The Punniest Music Theory Card Game! Auteurs Jonathan..., Kief... et Jun Yu... Illustrateur ? Editeur ? Distributeur ? Nombre de joueurs 2à 4 Durée 30 à 45 min Age 9 et + Année d'édition 2019 Note / Parties au compteur 0 Il me semble que le but du jeu est de réunir une combinaison de cartes donnée des notes je crois tout en utilisant d'autres cartes personnages ayant quelques pouvoirs. Les + Il y aurait apparemment un aspect pédagogique au jeu + L'originalité d'utiliser des musiciens et compositeurs pour "attaquer les autres". Mes - Il me fait penser à un Fantasy, donc je suis moins convaincu de l'originalité de la mécanique mais il a bien marché sur kickstarter. Le rythmé Rythme and Boulet Auteur Gabriel Ecoutin Illustrateur Olivier Fagnère Editeur Cocktail Games Distributeur Asmodée Nombre de joueurs 4 à 12 Durée 15 min Age 10 ans et + Année d'édition 2008 Note Tric-Trac 6,74/ 10 sur 81 avis Parties au compteur 1 mais avec des règles différentes Je n'ai pas joué à la version trouvable dans le commerce. En fait, la seule fois où j'y ai joué, c'était à une soirée entre amis alors que mes années de lycéens prenaient fin, autant vous dire que les règles n'étaient pas les mêmes. Les règles donc On prend un rythme genre we will rock you, chacun a un geste qui lui est associé exemple taper sur son front, se gratter le poignet etc. Tout le monde tape sur la table en rythme, et à un moment, le meneur fait son signe, puis reprend le rythme et fait le signe d'un autre joueur présent à table. L'autre joueur doit alors refaire ce signe et appeler le signe de quelqu'un d'autre etc et quand on n'arrive pas à respecter le rythme ou qu'on se perd dans les signes, on perd. Mes + L'un des rares jeu à proposer de jouer sur le rythme et d'une façon bien sympa. Mes - Peut-être que ceux qui ont des problèmes de rythme ou de coordination pourront se sentir largués. A voir. Chorégraphies Top Dance Auteur Wlad Illustrateur Igor Polouchine Editeur Buzzy Games Distributeur Blackrock Games Nombre de joueurs 3 à 8 Durée 15 min Age 7 ans et + Année d'édition 2016 Note Tric-Trac 6,07/10 sur 3 avis 7,50 sur Vin d'jeu Parties au compteur 0 Vous allez devoir faire de la place autour de la table, retirer les chaises, étaler les cartes et lancer la musique! Les uns après les autres, les joueurs piochent une carte et reproduisent la chorégraphie indiquée au rythme de la musique. Si la chorégraphie est devinée, la carte est gagnée. Et c’est au joueur suivant de danser. À la fin de la musique, celui qui a accumulé le plus de cartes a gagné la partie. Mes + Le seul jeu de la liste à nous faire danser. Les règles sont simples et offrent 3 modes de jeu. Mes - Nécessite d'avoir de quoi écouter de la musique à portée d'oreille tout en ayant de la place autour de soi. Négociation et placement de cartes Band Manager Backstage Clash Auteur Ed...? Illustrateur Sam...? D'après leur vidéo de présentation Kickstarter Editeur Original Content London Distributeur ? Nombre de joueurs 3 à 5 Durée 30 à 60 min Age 13 ans et + Année d'édition 2018 Note / Parties au compteur 0 Il s'agit d'un jeu placement de cartes lignes et colonnes et de négociations. Un genre de Coloretto like apparemment mais avec davantage de règles de placements. Mes + Le plateau de jeu est un T-shirt! De plus, j'affectionne particulièrement ce genre de jeu de cartes, j'aimerais beaucoup l'essayer. Mes - Je ne suis pas fan des illustrations et je crains, que les petites règles en plus que contient le jeu par rapport à un Coloretto ne viennent le rendre moins fluide Ce qui est un peu ce que j'ai ressenti en jouant à Fennec. L'enchanteur sans chanter Le Joueur de Flûte Auteur Agnès Largeau Illustrateur Mathieu Leyssenne Editeur Purple Brain Créations DistributeurIello Nombre de joueurs 2 à 5 Durée 20 min Age 8 et + Année d'édition 2016 Note Tric-Trac 8,82/ 10 sur 22 avis Partie au compteur 0 Un jeu de cartes où vous devrez faire de votre mieux pour orienter les rats vers les maisons de vos adversaires tout en faisant passer le joueur de flûte sur la votre, afin de faire monter le niveau d'infestation des rats chez les autres et le faire descendre chez vous. Mes + L'édition du jeu la boîte, les souris en bois..., la thématique du "conte", le côté fourbe d'infester la maison des autres et de menacer leur partie. Les - Le jeu a l'air un peu aléatoire d'après les avis Tric Trac. Là encore, je demande à voir. Deux en un Le jeu des compositeurs Auteur? Illustrateur ? Editeur Harmonia Mundi Distributeur Harmonia Mundi ? Nombre de joueurs 2 à 5 Durée Info trouvée 1h20 sans doute la durée du CD Age ? Année d'édition 2007 Note Tric-Trac / Partie au compteur 0 Le premier jeu est un jeu de 7 familles autour des compositeurs de différentes périodes Le Moyen Age, la Renaissance, les Baroques, les Classiques, les Romantiques, les Modernes et nos Contemporains. Le second jeu est un blind-test à partir du CD présent dans le jeu 42 extraits.Mes + Le fait de mettre en lumière un genre peu exploité la musique classique. Mes - Le jeu de 7 familles n'est clairement pas un jeu qui m'enthousiasme, peu importe le thème avec lequel on l'habillera. Le second jeu est dépendant d'un CD, et je vous ai déjà parlé du fait que je n'étais pas un grand fan des jeux de société qui nécessitent une autre technologie pour que l'on puisse y jouer. Au delà de cet aspect, 42 extraits, cela me parait assez peu pour assurer une énorme rejouabilité. Pour conclure Voilà, j'espère que cet article pourra vous aider à trouver le ou les jeux qui vous correspondent! Mon top 3 mais chacun aura et/ou se fera le sien serait je pense Singin' in the Game! forcément puis Shabadabada et A Capella qui sont à mes yeux complémentaires Dans Singin' in the Game! on part d'un artiste ou d'un de ses titres, dans Shabadabada on part d'un mot et dans A Capella on part de paroles. Mais à dire vrai, j'aurais bien envie de tous les essayer! Et vous, quels sont les jeux que vous appréciez le plus ou qui vous font envie dans cette liste de 22 jeux ? Si vous connaissez d'autres jeux dont le thème est lié à la musique, si j'ai fait quelques erreurs ou si vous n'êtes pas d'accord avec mes propos, n'hésitez pas à le dire en commentaire. Je tenais à également à mettre en lumière et à remercier tous les auteurs et éditeurs qui se sont lancés dans ces aventures ludomusicales et espère qu'ils ne m'en voudront pas si j'ai été parfois été sévère ou injuste dans mes avis. A dire vrai, je suis ravi de voir une telle diversité et qualité de jeux sur cette thématique, alors merci messieurs et mesdames les auteurs, autrices, éditeurs et éditrices de nous montrer que la musique ce n'est décidément pas qu'une histoire de notes! Salut à la foule, Rideau! ; Zoom sur les artistes exposants Soone Graffiti-artiste Soone, graffiti-artiste s’exprime dans le design, le graffiti et la mode. Créateur libre, sans contrainte ni frontière, il donne vie à des objets divers et variés, du design de meubles aux accessoires de fameuses marques. Snake Graffiti-artiste Réputé pour son processus unique en son genre, Snake livre sa propre vision du graffiti des grands espaces, de la rue à l’atelier, en fusionnant la symbolique figurative à la typographie urbaine, nommé Typogractère ». Apache Graffiti-artiste Apache, artiste “graffiti-vandalepur-et-dur” aime graffer sur le terrain », ce territoire de l’ombre qui l’a amené à la lumière et dans lequel il puise toute son énergie. Sa motivation, la compétition ; son adrénaline, l’interdit Der Graffiti-artiste L’œuvre de Der revisite le calligramme et le writing et s’empare d’éléments emprunté à la pop culture. Un artiste qui maîtrise la technique pour donner vie à ses créations qu’il investit. Sike Graffiti-artiste Sike, artiste vandaliste » en marge de la société, est un véritable acharné du tag et des lettres. Julie Beguin Peintre Quand d’autres écrivent d’une plume, maux et plaisirs de la vie, Julie Béguin pose sur la toile ses humeurs en couleurs. Passionnée d’art et de dessin depuis toujours, si elle laisse parler sa créativité dans sa peinture, au doigt, au pinceau, à la bombe et même à l’éponge, c’est surtout à l’instinct qu’elle croque son destin. Inspirée par le moindre ressenti, échappatoire, bulle, explosion ou exutoire, ces tableaux lookés contemporains racontent l’introspection sans borne, celle qui splashe sans faire de tâches. Eric Roussel Peintre Issu d’une famille maternelle vénitienne de mosaïstes d’art, l’artiste Eric ROUSSEL a été initié dès l’enfance à cette spécialité. Cette découverte des éclats de lumières colorées des matières, s’exprime aujourd’hui, dans ses peintures à l’huile. De ses toiles se dégagent des vibrations fortes et une énergie aussi débordante que communicative. Arnaud Chapalain Peintre Né le 29 juin 1980,à Tonnerre en Bourgogne, il crée sa première toile en voulant reproduire le tableau que sa mère voulait acheter. Peintre autodidacte, il n’utilise que le noir pour jouer en transparence avec le blanc de son support que ce soit une toile ou du bois. Il cherche l’intensité du regard de ses sujets pour toucher la sensibilité du spectateur Les yeux sont le miroir de l’âme » Géraldine G. Plasticienne Autodidacte de 33 ans et passionnée de pop art, chacune des œuvres de Géraldine G. est unique et demande des dizaines d’heures de travail. Inspirée par des grands noms tels que Andy Warhol, Roy Lichtenstein, Keith Haring, son univers est joyeux et coloré. Malgré sa tétraplégie dû à une maladie neuromusculaire, chaque tableau est un combat gagné et lui procure une sensation de liberté qu’elle est fière de transmettre à tous ceux qui apprécient son travail. Mohamed Zadi Peintre et sculpteur Artiste autodidacte, il s’intéresse des son plus jeune âge à la peinture et à la sculpture. Depuis ces dernières années, il a activement participé aux mouvements artistiques nationaux avec plusieurs expositions individuelles et collectives au Maroc. Draz Photographe Photographe autodidacte, Draz fait ses classes dans les ruelles. Il s’oriente naturellement vers le portrait. Nouvelles technologies, procédés photographiques anciens, Draz mélange les genres et réalise un voyage intérieur dont chaque pas est, pour lui, plus essentiel que la destination. Cobra Art Compagny Collectif de photographes Passionnés d’art et de décoration, Cobra Art Company collabore avec des photographes et artistes internationaux pour créer leurs propres collections d’art. La marque est reconnue pour ses tableaux de photos sur plexiglass. Hervé Nys Sculpteur automobile Sculpteur d’Art automobile, Hervé NYS est né en 1960 à Cagnes-sur-Mer. Il fait ses études dans la mécanique agricole puis s’engage dans l’aéronavale en tant que mécanicien avion. La fusion de sa maitrise du bronze et de son expérience de la mécanique, donne naissance à des sculptures inédites dans l’Art contemporain. Julien Durix Peintre Julien Durix est un jeune artiste qui met en scène des protagonistes de son enfance. Depuis toujours des personnages iconiques côtoient ses toiles. Il peint comme il respire, et il nous invite à le rejoindre dans ce monde plein de couleurs où il laisse libre court à son imagination débordante. Tiven Peintre Certaines compositions de Tiven sont accompagnées de textes en forme de haïkus qui parlent de nos luttes quotidiennes. Elle peint à l’acrylique sur toile de coton ou de lin, finissant par un vernis qui donne à ses pièces un effet huile». Thomas Crauwels Photographe Thomas est un passionné des hauts sommets des Alpes suisses et françaises. Depuis 10 ans il parcourt inlassablement ces hauts espaces pour transmettre sa fascination du monde minéral et de glace qui constitue la haute montagne. Thomas est en recherche permanente d’ambiances, de textures et de lumières. Jean-Luc Sert Peintre Le travail à l’huile me pousse naturellement » à pratiquer une peinture de terre, de sang et d’eau. Je vais à la rencontre de chacun de mes tableaux, me centrant sur ce qu’il requiert au fur et à mesure de sa réalisation, tout en respectant les invariants propres à la peinture. Je fais provision de couleurs avec tous les éléments qui m’entourent. Julien Dalzon Photographe Des clichés pris aux 4 coins du globe voyages, paysages, montagnes, sports de glisse, tropiques, modèles et tout le beau croisé en chemin ! La photographie, très contrastée, en noir et blanc, est coulée dans la résine et la fibre de verre pour ensuite être montée sur une structure en acier brut et éclairée de l’intérieure. Des œuvres uniques qui allient photographie, art et design. Sarah Pastre Plasticienne Diplômée d’un Master d’études et de recherches sur la mode, je travaille depuis près de 20 ans dans le milieu du design de mode, de la création et du marketing. A travers cette collection, je cherche à exprimer, révéler et mettre en valeur des thèmes qui me sont chers. Ils se mêlent et se superposent le corps, le textile et la délicatesse. Ces créations textiles, sont en somme, la parfaite coïncidence entre ma personnalité, ma sensibilité et mon savoir-faire. Vendredi Peintre A travaillé et travaille toujours .. en muséographie pour des parcs nationaux et régionaux, le Conservatoire du Littoral, des associations de protection de la nature, collectivités, etc , … par la réalisation de sculptures, bas-reliefs, peintures, illustrations, maquettes, fresques, etc , …Peinture figurative à l’huile sur toile. Gil Crochet Peintre Après avoir produit une suite d’installations éphémères, mêlant volumes, vidéos, photographies et peintures dans les années 2000, je suis revenu aux tableaux avec une production moins conceptuelle et plus sur l’expérience esthétique, l’émotion, le sensible. Au seuil de l’abstraction et de la figuration, la série présentée à l’espace 55 ce printemps 2021, Back to the trees » donne un sens plus figuratif, à ce qui ne pourrait être que la volonté d’une gestuelle purement abstraite Christelle Calmettes Photographe Auteur-photographe depuis 2005, la vision du réel de Christelle Calmettes est double très structurée voire graphique où la composition est l’axe majeur de sa prise de vue ou bien très floue. Cette vision structurée lui permet de donner une certaine intemporalité dans ses images. Le flou représente la part d’imaginaire et d’interprétation propre à chaque spectateur. La photographie doit dépasser la description. Elle doit à travers la description, amener le spectateur à l’intérieur du sujet ou révéler le sujet, non pas tel qu’il apparaît mais de la façon dont on le ressent. » Philippe Sébillotte Photographe Philippe Sebillotte parcourt le monde depuis près de quinze ans pour découvrir les hommes, les cultures et les paysages. C’est l’Inde qui le fascine dans un premier temps, pays où il séjourne à de très nombreuses reprises. Ses pas le conduisent également dans d’autres pays d’Asie et tout particulièrement en Chine. Tout au long de ses périples il aime observer et “saisir“ les gens, le spectacle de la rue et les moments magiques face à des paysages sublimes et insolites qu’il choisit le plus souvent de traiter en noir et blanc. Olivier Robert Photographe Olivier Robert partage sa vie entre Europe et Japon. Depuis plus de 25 ans, sa photographie se base sur une expression minimaliste. Initié très jeune aux procédés de tirages en chambre noire, il acquière son premier appareil à 15 ans et découvre également l’Asie et ses richesses culturelles. Une expérience qui influencera définitivement sa vie et son regard sur le monde. Aujourd’hui il se rend régulièrement au Japon à la recherche de scènes naturelles qui lui inspirent intemporalité, simplicité et mystère. Marc Muller Photographe Marc Muller a fondé le Studio 404 en 2006. Photographe indépendant installé à Annecy depuis 2002 dans le domaine de la publicité et plus largement de l’Outdoor. Spécialiste des travaux de portraits, mode, sport ou architecture avec paysage reste au cœur de son travail depuis ses débuts en 1995. Des images mentales apparaissent devant son objectif comme des évidences et le travail de répétition par l’observation et la contemplation apporte l’image rêvée. Savoir changer de décor est aussi une chance précieuse. Lolek Artiste sculpteur LOLEK est un artiste français, né en 1984. Précoce, il compose ses premières créations en argile à 11 ans et propose ses premiers bronzes en exposition à 12 ans. Il révèle un sens inné des équilibres et travaille des formes généreuses. Jean Christian Photographe JEAN CHRISTIAN s’attache tout d’abord à capter la poésie de détails ordinaires qui ne retiennent l’attention de personne traces, fissures, aspérités, reflets et autres stigmates urbains. Ses créations flamboyantes, métissées et uniques invitent au voyage et vous emmèneront assurément vers un ailleurs inattendu. Gwenaël Bollinger Photographe Auteur photographe lyonnais né en 1973, Gwenaël découvre le monde de l’image grâce à différentes expériences dans le graphisme. Nourri et sensibilisé à l’importance de l’esthétique, il a rapidement ressenti le besoin de s’exprimer à travers ses propres créations. Ses sources d’inspiration proviennent d’univers picturaux variés tels que le cinéma, la peinture, ou la photographie. Christian Vogt Peintre Artiste peintre autodidacte, natif du monde…, inspiré par de nombreux voyages, les grands espaces, la nature et une formidable rencontre qui m’ont révélé mon désir de créer. Je peins essentiellement des portraits de femmes et d’hommes avec une technique à l’huile. Ce qui m’intéresse, c’est d’approcher l’âme humaine derrière chaque création, ces regards vous toucheront autant qu’ ils m’ont inspirés. Boucheret Photographe La série Metalrugit » revisite les années pop art et cut-up dans un style très graphique et airbrushed où le détail – tôle, cuir, cambouis, caoutchouc – devient l’objet central. Les triptyques associent les époques, les écuries à partir de véhicules emblématiques de l’histoire de la compétition automobile. En noir et blanc, il utilise des anciens appareils photos moyen format des années 1920 à 1950 pour retrouver le modelé et l’authenticité des reportages d’époque, à l’instar de Jacques Henri Lartigue. Muliardo FQD Peintre et sculpteur Florence Muliardo Roy, artiste plasticienne se consacre aujourd’hui principalement à la sculpture de grandes dents en résine. La forme achevée, elle la laque et la sublime avec des personnages célèbres révélant un art lumineux et joyeux. Outre son originalité, son style se distingue par la précision des formes et la touche d’humour insufflée. Influencé par le pop-art et le graffiti-art, il se caractérise par un univers très coloré. Anita Rautureau Peintre Les tableaux de l’artiste chantent l’amour, la maternité, la saveur du temps, le bien-être humain dans la nature qui l’enveloppe. Les couleurs chatoyantes se posent sur des motifs floraux, linéaires ou spiralaires, et la rondeur des traits et des arabesques caressent les sens du spectateur. Audrey Fortin Mosaïque d'Art J’explore avec modernité une technique de la mosaïque traditionnelle et ancestrale. La concrétisation de mon art est issue du mélange entre mes voyages, mes rencontres, mon expérience et mon savoir-faire. C’est à travers mes créations que je vous propose une nouvelle façon de percevoir l’art de la mosaïque et ses multitudes de possibilités ». Chautagnat Plasticienne A travers la symphonie des couleurs et de la matière, l ’artiste réinvente la création du monde. Sa géographie cosmique s’apparente à celle du rêveur qui veut revoir l ’univers tout en beauté, pour pallier aux offenses que les hommes lui portent. Peinture chaude et enveloppante qui vous pousse à pénétrer dans l ’infime des molécules de l’air et de l ’eau, du ciel et de la terre. Fred Bernard Peintre C’est la vie qui m’a amené à la peinture. Chaque étape, chaque partie de mon existence construit la suivante. Le lien entre tout cela, c’est ma sensibilité. Je la découvre à l’âge de six ans ; je prends conscience de cette énergie à la mort de mon père. Ensuite, c’est une lutte, une incompréhension totale. Voilà la première étape ne rien comprendre. Pourtant je vibre à tout, je ressens tout. » Hanae Biro Peintre Mes créations reflètent le corps et l’esprit de la nature. Chacune de mes œuvres est unique et aspire à vous faire voyager dans de proches et lointaines contrées. Je souhaite que mes tableaux puissent colorer votre quotidien, à l’instar du sourire de mes enfants qui colorie mon quotidien ».